Quelle quantité de beurre mes enfants peuvent-ils consommer chaque jour ?
Réponse de notre diététicienne :
Avant toutes choses, il convient de ne jamais proposer de matières grasses avant l’âge de 7 mois. Notez que le beurre en plus de son apport en vitamine A qui joue un rôle important pour la vision de votre enfant, est un exhausteur de goût et peut faciliter l’acceptation de certains aliments. Notez cependant, qu’il est recommandé de choisir de préférence des matières grasses d’origine végétale (l’huile de colza, l’huile d’olive, l’huile de tournesol…) plutôt que les matières grasses d’origine animale comme le beurre ou la crème. Le principal est de varier. En terme de quantité, comptez environ une cuillère à café d’huile ou d’une noisette de beurre à chaque repas. Enfin, il convient d’introduire la friture le plus tard possible (pas avant 3 ans).
Est-ce que je peux donner à mon fils de 10 mois un yaourt nature classique ?
Réponse de notre diététicienne :
Après 6 mois, les besoins de votre enfant ne sont plus couverts par le seul lait maternel ou lait infantile. Il est recommandé de commencer à diversifier son alimentation. Cependant, la composition nutritionnelle du lait de vache n’est pas adapté aux jeunes enfants car il est 2 fois moins riche en protéines que le lait de croissance. Utilisez de préférence jusqu’à 18 mois des laitages destinés aux enfants en bas âge car leur qualité nutritionnelle est plus adaptée à leurs besoins que celle des laitages classiques.
Mon enfant refuse de manger des légumes. Que faire ?
Réponse de notre diététicienne :
Ce qui est appris dans l’enfance reste acquis à l’âge adulte. C’est pourquoi il est important de donner le plus tôt possible de bonnes habitudes à votre enfant. La familiarité avec un aliment favorise son acceptation par l’enfant. A partir de 6 mois, il convient de proposer un légume plusieurs fois à l’enfant pour qu’il accepte de le goûter. Faîtes plusieurs essais et accompagner le légume qui pose problème d’un aliment que votre enfant apprécie. Par exemple, accompagnez les carottes de quelques pommes de terre pour en faire une purée. Vous pouvez également remplacer l’eau de l’un des biberons par un bouillon de légumes et ajouter directement un peu de légumes mixés dans le lait. Enfin, pour introduire des légumes dans l’alimentation de votre enfant, préférez les légumes mieux tolérés (haricots verts, épinards, courgettes sans pépins et sans peau, blancs de poireaux, carottes) et évitez les légumes riches en fibres (la partie verte des poireaux, les salsifis…).
Que donner à mon enfant pour le goûter pour changer des biscuits ?
Réponse de notre diététicienne :
A partir de l’âge de 6 mois, il est recommandé aux enfants de consommer 4 repas par jour avec un goûter vers 16h. Un goûter équilibré se compose de 3 éléments : un produit laitier, un produit céréalier et un fruit. Pour un enfant de 6 à 12 mois, vous pouvez proposer du lait maternel ou un biberon de lait 2ème âge avec une cuillère à soupe de farines infantiles et un fruit cru (une banane mixée, par exemple). A partir de 8 mois vous pouvez ajouter à ce goûter une croûte de pain. Après un an, vous pouvez proposer à votre enfant une portion de fromage, une tartine de pain et un fruit ou une compote sans sucre ajouté. Notez qu’il est préférable de donner des fruits de saison à votre enfant (ils seront meilleures gustativement, plus riches en vitamines et plus intéressants pour votre budget !). Notez également qu’il n’est pas recommandé de donner des fruits rouges ou des fruits exotiques avant 1 ans car ces fruits risquent d’être allergisants.
Quelle eau puis-je donner à mon bébé ?
Réponse de notre diététicienne :
L’eau représente 75% de la masse corporelle d’un bébé (contre 60% chez un adulte). Maintenir l’hydratation de votre enfant est essentiel. En plus des boissons (l’eau reste la seule boisson indispensable), l’hydratation provient des aliments ingérés (lait, potage, fruits…). Pour préparer le lait des nourrissons, mieux vaut utiliser une eau peu minéralisée et sans nitrates. Facile à repérer, ces eaux portent une mention du type : « convient à la préparation des aliments des nourrissons » sur leurs étiquettes. En ce qui concerne l’eau du robinet, elle varie largement selon les régions et les villes. Ainsi si elle peut être adaptée, elle peut aussi être risque d’intoxication. Informez vous auprès de votre mairie. Plus tard, lorsque la diversification alimentaire commence après 5 mois, les quantités de lait donc d’eau vont diminuer au profit d’aliments solides. Il est alors indispensable de proposer jusqu’à 1 litre d’eau par jour à votre enfant pour compenser ce déficit. Adaptez vous également aux circonstances, si la température dépasse les 20°C ou si votre enfant est souffrant et fiévreux, il a sûrement soif. Pensez à lui proposer un biberon d’eau régulièrement pour l’hydrater, il boira la quantité dont il a besoin.
Quelle est la portion quotidienne de viande ou de poisson pour mon enfant de 4 ans ?
Réponse de notre diététicienne :
La viande et le poisson sont essentiels car ils apportent tout deux des protéines et du fer. On s’accorde sur le fait que la portion de viande ou de poisson doit être proportionnelle à l’âge de votre enfant. Pour un enfant de 4/5 ans, une portion de 50 g de viande ou de poisson par jour suffit. Notez que la quantité de protéines est la même dans 50 g de viande, 50 g de poisson, 50 g de jambon ou un œuf. Quel que soit le type de viande que vous donnez à votre enfant, favorisez les morceaux les moins gras (poulet sans peau, escalopes de volaille ou de veau, steak haché à 5% de matières grasses…). Par ailleurs, il est recommandé de consommer du poisson au moins 2 fois par semaine. Retenez, enfin, qu’il convient de limiter les nuggets et les autres formes de panées de poulet ou de poisson car ils sont très riches en graisses.
Pour la friture quelle est la meilleure huile ?
Réponse de notre diététicienne :
Même si toutes les huiles végétales apportent la même quantité de lipides, leurs différents profils en acides gras leur confèrent des caractéristiques diverses tant au niveau de leur apport en acides gras essentiels qu’au niveau de leur usage :
- l’huile d’arachide (riche en acides gras saturés) et l’huile d’olive (contenant des acides gras mono insaturés), résistent bien à haute température et peuvent donc parfaitement être employé pour la friture.
- l’huile de tournesol, de colza, de noix ou de pépins de raisin (contenant des acides gras poly insaturés) quant à elles sont instables à haute température. Elles s’oxydent et peuvent donner naissance à des produits irritants et toxiques. Il est donc conseillé de les utiliser uniquement pour l’assaisonnement.
Notez cependant, que même si les matières grasses sont indispensables, elles doivent être consommées avec modération car elles sont très caloriques. De manière générale, il convient de ne pas proposer de friture (frites, beignets…) avant les 3 ans de votre enfant.
Mon enfant adore les bonbons. Faut-il limiter sa consommation ?
Réponse de notre diététicienne :
Les bonbons, comme tous les produits sucrés (boissons sucrées, confiseries, pâtisseries, crèmes dessert, glaces…) sont très caloriques. De plus, ils contribuent à la formation de caries dentaires. En particulier lorsque les dents ne sont pas brossées régulièrement. Consommés occasionnellement et en quantité raisonnable, les bonbons peuvent rentrés dans le cadre d’une alimentation équilibrée. Cependant, consommés en quantité trop importante, ils peuvent contribuer à une prise de poids et à l’apparition d’autres maladies à l’âge adulte. Il convient donc de réserver les bonbons pour des occasions particulières : goûter d’anniversaire, fin de certain repas familiaux…
Je voudrais faire un gâteau au chocolat pour l’anniversaire de ma fille. Pouvez-vous me donner une recette simple de fondant au chocolat ?
Réponse de notre diététicienne :
Voici une recette de fondant au chocolat léger, délicieux et simple à faire. Mettrez 250 g de chocolat noir à fondre au bain-marie. Pendant ce temps, cassez 4 œufs en séparant les blancs des jaunes. Battez les jaunes avec 35 g de sucre et lorsque le mélange a blanchi, ajoutez 15 g de fleur de maïs (maïzena), 100 g de fromage blanc, une pincée de sel, puis le chocolat fondu. Incorporez à cette pâte les blancs montés en neige. Versez ce mélange dans un moule beurré et fariné et enfournez à four chaud (200°C). Faites cuire 20 min. Ajoutez quelques fruits frais pour la décoration.
On me dit de commencer à diversifier l’alimentation de ma fille de 6 mois. Y a-t-il des aliments à éviter ?
Réponse de notre diététicienne :
A partir de 6 mois, votre enfant commence à savoir mastiquer des aliments un peu plus solides et ses capacités digestives sont plus développées. De plus, à partir de cet âge votre enfant sera heureux de découvrir de nouvelles saveurs. Jusqu’à 3 ans, évitez de proposer des aliments fris (frites, beignets…) à votre enfant. Ne lui donnez pas de sel avant 2 ans. En ce qui concerne les produits laitiers, privilégiez jusqu’à 18 mois, les laitages « destinés aux enfants en bas âge » car leur qualité nutritionnelle est plus adaptée aux besoins de votre enfant que celle des produits laitiers classiques. Pour les légumes, évitez les légumes riches en fibres comme la partie verte des poireaux ou les salsifis qui sont difficiles à digérer et ne donnez pas de légumes secs (lentilles, pois cassés, fève, pois chiches…) avant les 2 ans de votre enfant. Les abats et la charcuterie doivent être limités, tout comme les viandes ou les poissons panés. Les œufs doivent être consommés durs. En ce qui concerne les fruits, évitez les fruits rouges et les fruits exotiques avant un an car ceux-ci peuvent être allergisant. Enfin, les pâtes, le pain, la semoule de blé et les biscuits (en quantité modérée) peuvent être proposés à partir de 8 mois.
Les charcuteries sont-elles toutes aussi caloriques ?
Réponse de notre diététicienne :
Les charcuteries sont composées de plus ou moins de viande (de porc ou autres espèces), de gras et de sel. D’un point de vue nutritionnel, il est préférable de privilégier le jambon (cru ou cuit), le bacon, le fromage de tête ou l’andouillette, bien moins gras que les saucissons, saucisses, rillettes et autres pâtés. Pour accompagner vos charcuteries, privilégiez le pain (complet, de seigle ou aux céréales), les crudités, les légumes braisés ou les pommes de terres à la vapeur… Notez que les charcuteries comme les plats de viande ou de poisson sont sources de protéines animales et que les besoins en protéines ne diminuent pas avec l’âge, au contraire ils augmentent d’environ 20%. Cependant, ces produits sont très riches en graisses. Il vaut donc mieux éviter d’en manger trop souvent.
Je trouve que l’eau plate manque de goût. Que puis-je boire à la place ?
Réponse de notre diététicienne :
On a besoin de boire environ 1,5 l d’eau par jour. Mais la sensation de soif s’atténue au fil des années. Pour éviter les risques de déshydratation, apprenez à boire sans avoir soif. De même, la perception des saveurs diminue avec l’âge. Si l’eau plate ne vous dit rien, vous pouvez boire de l’eau gazeuse ou une eau aromatisée mais sans sucre bien sûr. Vous pouvez par exemple, faire infuser des feuilles de menthe fraîche ou des framboises mixées dans une grande bouteille d’eau ou tout simplement ajouter quelques gouttes de jus de citron dans votre verre. Enfin, notez que l’eau apportée par la soupe, le potage, le bouillon, la tisane, le thé ou le café compte également.
Avec la ménaupose, j’ai pris du poids. Que puis-je faire au niveau de mon alimentation ?
Réponse de notre diététicienne :
Prendre du poids après la ménaupose n’a rien d’anormal. Ce phénomène peut entraîner la prise de quelques kilos. Il est recommandé de pratiquer au moins l’équivalent de 30 minutes de marche rapide chaque jour (par exemple, vous pouvez faire du vélo, de la gymnastique, du jardinage…) pour éviter une prise de poids trop importante (et surtout de mettre en réserve de la graisse tout en perdant de la masse musculaire). En revanche, si vous avez des difficultés à maintenir votre poids ou si vous souhaitez maigrir, il est préférable de consulter votre médecin avant de commencer tout régime. Dans tous les cas, ne sautez surtout pas de repas et ne supprimer pas les protéines de votre alimentation car ces nutriments consommer en trop faible quantité peut être à l’origine d’une fonte musculaire et d’une baisse des défenses de l’organisme.
Faut-il limiter sa consommation de crevettes et de langoustines lorsque l’on a du cholestérol ?
Réponse de notre diététicienne :
Le taux de cholestérol peut augmenter avec l’âge. Avoir un peu trop de cholestérol à 70 ans n’est pas obligatoirement dangereux. En revanche, si un taux de cholestérol vraiment élevé peu nécessite un traitement médicamenteux. Il est alors conseillé de consulter votre médecin. Concernant les crevettes et les langoustines, il est vrai que, comme tous les crustacés et les mollusques, ces aliments sont riches en cholestérol. Mais l’excès de cholestérol dans le sang n’est pas lié à la consommation d’aliments contenant du cholestérol, mais à la consommation excessive de graisses. En conséquence, évitez d’accompagner les crevettes et les langoustines avec des matières grasses comme le beurre ou la mayonnaise. En cas de doute demandez conseil à votre médecin.
Y a t il plus de calcium dans un yaourt que dans un fromage blanc ?
Réponse de notre diététicienne :
Les produits laitiers sont la principale source de calcium de notre alimentation. Le calcium permet de conserver des os solides. Lorsque l’on observe l’apport en calcium du yaourt et du fromage blanc, on constate qu’à grammage égal le yaourt nature contient plus de calcium que le fromage blanc (140mg ou 111 mg pour 100 g de produit). Cependant, de manière générale, il est conseillé de varier les aliments source de calcium (lait, yaourt, fromage blanc, fromage sec…) et de consommer 3 ou 4 produits laitiers par jour.
Dans le cadre d’un repas équilibré, peut-on associer de la viande et des féculents ?
Réponse de notre diététicienne :
Il n’y a pas de contre-indication pour cette association, au contraire. Mais il faut savoir qu’un repas ne se limite pas deux catégories d’aliment. Un déjeuner ou un dîner idéal doit être composé de fruits et légumes, d’un produit céréalier, d’une source de protéines (viande, poisson ou œuf) et d’un produits laitier. Les sources de protéines sont à privilégier 1 à 2 fois par jour. Si vous avez du mal à consommer de la viande, du poisson ou des œufs, sachez qu’ils existent d’autres sources de protéines. Vous pouvez par exemple associer deux sources complémentaires de protéines végétales : légumes secs et céréales (semoule et pois chiches, purée de pois cassés et pain…) ou céréales et fruits oléagineux (pain aux noix, pain aux noisettes…). Vous pouvez aussi associer un féculent et un produit laitier (pâtes au fromage, pizza…).
Puis-je congeler de la viande fraîche pour la consommer plus tard ?
Réponse de notre diététicienne :
La viande fraîche s’abîme très vite. Crue, elle a une durée de conservation limitée et doit être stockée dans le compartiment le plus froid de votre réfrigérateur (à proximité de la paroi du fond ou juste au dessus du bac à légumes). Si vous souhaitez congeler de la viande, il est préférable que celle-ci soit la plus fraîche possible. Il est néanmoins possible de congeler un produit dont la date de péremption est proche. Dans ce cas, notez précisément le délai restant avant l’expiration de sa date de péremption, car il sera le même à partir du moment où votre aliment sera décongelé. Enfin, la viande peut se conserver 8 à 10 mois au congélateur à condition qu’elle soit parfaitement emballée (dans un film plastique hermétique, dans un sac de congélation…) et que votre congélateur soit de bonne qualité (à ce titre, ne confondez pas « congélateur » et « freezer » dans lequel les aliments se conserveront moins longtemps et reportez vous aux indications donner dans la notice d’utilisation de votre appareil). Notez, enfin, qu’il ne faut jamais congeler vous-même de la viande hachée.
Qu’est-ce que les acides gras saturés et les acides gras insaturés ?
Réponse de notre diététicienne :
Concrètement, il faut savoir que dans la nature, il existe 3 types d’acides gras que l’on trouve en proportion différente suivant la qualité et la nature des matières grasses :
les acides gras saturés qui sont les corps gras, majoritairement d’origine animale, solides à température ambiante comme le beurre ou le fromage (ou en suspension comme dans la crème fraîche),
les acides gras mono insaturés (oméga 9) qui sont présents en majorité l’huile d’olive, de colza ou d’arachide, les noisettes et amandes ainsi que dans certains végétaux,
les acides gras poly insaturés qui se divisent en deux catégories ; les oméga 6 (ou acide linoléique) que l’on trouve dans l’huile de tournesol, de maïs, de soja et dans les margarines préparées à partir de ces huiles et les oméga 3 que nous retrouvons plus rarement dans notre alimentation dans les poissons gras (saumon, maquereau, sardine…) et dans l’huile de colza, de soja, de noix et dans les margarines préparées avec ces huiles. Il est important d’en consommer régulièrement.
Notez que les acides gras mono insaturés et poly insaturés sont présents plus particulièrement dans les matières grasses d’origine végétale qu’il convient de privilégier par rapport aux matières grasses d’origine animales.
Que signifie « pain de tradition française ?
Réponse de notre diététicienne :
Afin de sauvegarder les spécificités de la panification française face à l’élargissement de l’emploi d’additifs liés à l’harmonisation des réglementations dans le cadre européen, a été mise au point l’appellation « pain de tradition française » à travers un décret datant de septembre 1993. Selon la législation, le « pain de tradition française » se caractérise par les points suivants :
il ne doit avoir subi aucun traitement de surgélation au cours de son élaboration,
il ne doit pas contenir d’additif,
sa pâte doit être composée exclusivement d’un mélange de farines panifiables de blé, d’eau potable et de sel de cuisine,
sa pâte doit être fermentée à l’aide de levure de panification et de levain ou de l’un seulement de ces agents de fermentation alcoolique panaire,
elle peut éventuellement contenir, par rapport au poids total de la farine mise en œuvre une proportion maximale de 2% de farine de fèves, de 0,5% de farine de soja ou de 0,3% de farine de malt de blé.
Que puis-je manger le soir pour avoir un repas équilibré ?
Réponse de notre diététicienne :
Quelles que soient vos activités, veillez à conserver un rythme de 3 repas par jour : petit-déjeuner, déjeuner et dîner. Comme de déjeuner, le dîner doit comporter : des fruits et légumes, un produit céréalier (pain, céréales, pommes de terre, légumes secs…), un produit laitier et un apport en protéines (viande, poisson ou œufs) si vous n’en n’avez pas consommé lors du déjeuner. Votre repas peut par exemple se composé d’un potage aux légumes (poireaux, carottes, tomates, pommes de terre…), d’un risotto de coquillettes aux petits pois, d’un fromage blanc, d’un fruit et d’un peu de pain. La recette du risotto se trouve dans la rubrique « plaisir de cuisiner avec les vidéos de Julie cuisine » sur le site www.produits-casino.fr : « Faites fondre 2 cubes de bouillon de volaille dans 1,5l d’eau bouillante. Pelez et hachez 2 échalotes ou un oignon. Faites fondre 3 minutes dans un peu de beurre préalablement fondu dans une sauteuse. Ajoutez 250g de coquillettes et remuez pour qu’elles s’imprègnent de matière grasse. Versez 15cl de vin blanc. Remuez jusqu’à évaporation. Versez 250g de petits pois (frais, surgelés ou en conserve). Remuez et ajoutez le bouillon en ajoutant une louche à chaque fois que la précédente est absorbée. Quand la cuisson est terminée (les coquillettes doivent être cuites mais encore fermes), coupez le feu, et ajoutez le un peu de beurre et un peu de parmesan. Ajoutez une dernière louche de bouillon si le “coquilletto” est un peu épais »).
Comment cuisiner les légumes anciens tels que le panais, le pâtisson ou le topinambour ?
Réponse de notre diététicienne :
Depuis quelques temps, les producteurs ont eu à cœur de réhabiliter certains légumes anciens qui avaient été oubliés. Le panais qui a un goût fruité comme celui du céleri et doux comme celui de la carotte ressemble à une énorme carotte blanche. Il se consomme cru et râpé en salade, cuits en gratin, dans un pot au feu ou sous forme de frites (coupez les panais en forme de grosses frites, versez dessus un mélange d’huile d’olive, de coriandre, de cumin et de miel, déposez les frites sur une plaque de cuisson et enfournez de 15 à 20 min à 210°C). Le pâtisson, quant à lui, fait partie de la famille des cucurbitacées tout comme le potiron ou la courgette. Le pâtisson se caractérise par sa diversité en vitamines et minéraux. De plus il est peu énergétique. Il se déguste en potage, en purée, en gratin ou froid en salade. Grâce à ces fibres abondantes, le topinambour, mangé faute de mieux pendant la 2nde guerre mondiale, connaît un retour dans nos cuisines grâce à se chair parfumée dont la saveur ressemble un peu à celle de l’artichaut. Vous pouvez le cuire à la vapeur et le savourez en purée.
Comment apporter des protéines au repas sans servir un vrai morceau de viande ou un poisson entier ?
Réponse de notre diététicienne :
Exclure certains aliments de son alimentation peut être un facteur de déséquilibre nutritionnel. Vous pouvez remplacer la viande ou le poisson par des œufs ou de la charcuterie qui vous apporteront la même quantité de protéines. Faîtes cependant attention à limiter votre consommation de charcuterie qui contient un grande quantité de matière grasse et de sel. Si vous avez du mal à consommer de la viande, du poisson ou des œufs, sachez qu’ils existent d’autres sources de protéines. Vous pouvez, par exemple, associer deux sources complémentaires de protéines végétales : légumes secs et céréales (semoule et pois chiches, purée de pis cassés et pain…) ou céréales et fruits oléagineux (pain aux noix, pain aux noisettes…). Vous pouvez aussi associer un féculent et un produit laitier (pâtes au fromage, pizza…). Mais attention, si vous ne mangez vraiment aucun produit carné, la couverture de vos besoins en fer peut poser problème. Il est alors préférable de consulter votre médecin.
Y a-t-il du lactose dans le lait de soja enrichi en calcium ?
Réponse de notre diététicienne :
Notez que l’appellation « lait de soja » qui est donné au jus de soja est inexacte et peut faire croire que cette boisson a les mêmes qualités nutritives que le lait. Hors l’une des propriétés des aliments et boissons au soja « 100% végétal » est l’absence de lactose et de protéines de lait. Ce profil permet leur consommation chez les personnes intolérantes au lactose ou présentant une allergie aux protéines de lait. A l’origine, ces produits se présentaient d’ailleurs comme des alternatives aux produits de consommation courante équivalents. Mais attention, ce n’est parce qu’on est malade après avoir consommé du lait ou un produit laitier que l’on est forcément allergique ou intolérant. Un médecin doit faire toute une série de tests avant d’établir un diagnostic et ensuite il pourra vous conseiller sur votre alimentation.
C’est quoi exactement les édulcorants ?
Réponse de notre diététicienne :
Par définition, un édulcorant est « une substance qui donne une saveur douce ». La notion inclut donc le sucre, le miel, le sirop d’érable… On parle alors d’édulcorants naturels. Mais on distingue également deux grandes catégories d’édulcorants pouvant remplacer le saccharose (sucre). Ceux-ci donnent une saveur sucrée sans effet cariogène (ils ne favorisent pas la formation de caries dentaires) et en apportant moins de calories que le sucre :
les édulcorants de masse (ou polyols) ont une utilisation culinaire proche de celle du sucre (ils ne laissent pas d’arrière-goût déplaisant, leur saveur n’est pas modifier par la chaleur). Les principaux polyols sont le sorbitol, le xylitol, le maltilol…Par leur pouvoir sucrant proche de celui du sucre et malgré leur apport calorique (1 gamme = 4 calories si l’absorption digestive est complète), ils facilitent le respect d’une alimentation équilibrée en restituant la saveur sucrée. Ils sont peuvent être utilisés dans les confiseries, les gâteaux ou les confitures,
les édulcorants intenses (ou édulcorants de synthèse).possèdent un pouvoir sucrant très élevé et un apport calorique infime pour les doses utilisées. Ils sont quant à eux utilisés dans les boissons dites « light » par exemple, vendus sous forme de pastilles (« les sucrettes »), les confiseries, les chewing-gums... Les plus connus sont l’aspartame, la saccharine et l’acésulfame de potassium.
Notez que l’utilisation des édulcorants est fortement réglementée par l’Académie de Médecine et le Conseil Supérieur d’Hygiène Publique. L’étiquetage du produit doit préciser le nom de l’édulcorant et comporter les mentions « à consommer avec modération chez la femme enceinte » pour la saccharine, « contient de la phénylalanine » pour l’aspartam et « ne pas donner aux enfants de moins de 3 ans » pour tous les édulcorants intenses.
Le pain fait-il vraiment grossir ?
Réponse de notre diététicienne :
Non, le pain ne fait pas grossir en lui-même. C’est ce qu’on mange avec qui peut faire augmenter l’apport calorique (par exemple, le pain beurré, le pain associé avec de la charcuterie…). N’hésitez pas à manger du pain à chaque repas, surtout s’il n’y a pas d’autres féculents au menu. Variez les pains et privilégiez, autant que possible, les pains complets ou aux céréales qui contiennent plus de fibres, de minéraux et de vitamines.
Comment faire pour manger 5 fruits et légumes par jour ?
Réponse de notre diététicienne :
Les fruits et légumes sont reconnus pour leurs vertus préventives dans certaines maladies. Ils sont les principaux fournisseurs de fibres, de vitamines et de minéraux de notre alimentation. C’est pour cela qu’il est recommandé d’en consommer au moins 5 par jour. En réalité, il est recommandé de consommer chaque jour 5 portions de fruits et légumes (une portion représente environ 80g soit une tomate, 1 bol de soupe, ¼ d’assiette de haricots, 2 abricots …). En pratique, prenez, par exemple, un jus de fruits pressés ou 100% pur jus au petit-déjeuner, une crudité (des carottes râpées par exemple) et une portion de légumes pour accompagner votre plat le midi, un fruit dans l’après-midi et un bol de soupe lors du dîner. Ainsi, vous comblerez facilement vos besoins journaliers en fruits et légumes.
Je digère mal le lait, par quoi puis-je le remplacer ?
Réponse de notre diététicienne :
Ce n’est parce qu’on est malade après avoir consommé du lait que l’on est forcément allergique ou intolérant. Il est tout à fait normal de moins bien digérer le lait à l’âge adulte car l’organisme synthétise moins de lactase (enzyme permettant l’absorption du lactose) que pendant l’enfance. Essayer de consommer le lait sous une autre forme : yaourt, fromage blanc ou associez le à vos préparations : gratin de légumes en sauce blanche, riz au lait, milk-shake avec des fruits frais… Et n’oubliez pas le fromage qui est également intéressant pour ses apports en calcium, surtout les fromages à pâte pressée cuite tels que l’emmental, le comté et le beaufort. Le lait et les produits laitiers sont la principale source de calcium qui contribue à la solidité de vos os. Vous pouvez également privilégier les eaux riches en calcium qui doit compter plus de 150 mg par litre. Reportez-vous au dos de votre bouteille. Enfin, si vous avez vraiment du mal à digérer le lait et tous les produits laitiers, parlez-en à votre médecin.
Que vaut-il mieux consommer : des noisettes, des amandes ou des cacahuètes ?
Réponse de notre diététicienne :
La noisette, l’amande et la cacahuète font partie des fruits oléagineux qui sont très riches en de nombreux minéraux et vitamines (vitamine E, calcium, fer, magnésium…) mais il faut en consommer en petites quantités car ils sont très riches en calories. Si l’on regarde les valeurs caloriques et la teneur en lipides pour 100g de ces trois fruits, il apparaît que la cacahouète est le moins riches (100g de cacahuètes grillées représentent 600 kcal et 44g de lipides, 100g d’amandes représentent 620 kcal et 54g de lipides et 100g de noisettes équivalent à 656 kcal et 60g de lipides). Notez cependant qu’un sachet de 100g de cacahuètes correspond à 3 cuillères à soupe plus une cuillère à café d’huile.
Combien de temps notre corps peut-il supporter l’absence de boisson ?
Réponse de notre diététicienne :
Parce que l’eau représente environ 60% de la constitution d’un adulte, elle est essentielle pour le bon fonctionnement de votre organisme. Boire est un réflexe de survie et perdre seulement 1 à 2% de notre hydratation peut avoir des conséquences sur la concentration ! Il faut savoir également que l’apport en eau quotidien est pour moitié apporté par notre alimentation (par les fruits et les légumes par exemple). Il reste donc une autre moitié à pourvoir grâce aux boissons. Il est conseillé de boire au moins 1,5l d’eau par jour. Notez bien que l’eau (sous toutes ces formes : minérale, gazeuse, du robinet mais également thé, café ou potages…) est la seule boisson essentielle pour votre organisme. Si nous pouvons tenir une assez longue période (jusqu’à 30 jours) sans nourriture, une privation totale de liquide pendant 3 jours engendre de graves défaillances sur l’organisme, en particulier au niveau des appareils digestif et rénal. De plus, l’eau contribue à la régulation thermique ainsi qu’à l’élimination des déchets dans les urines.
Le fromage fait-il grossir ?
Réponse de notre diététicienne :
Le fromage, fabriqué selon les spécialités à partir de lait de vache, de brebis, de chèvre ou de bufflonne, de ferments et de sel, peut constituer l’un des 3 produits laitiers recommandés de consommer quotidiennement. Cependant, il est vrai que les fromages contiennent souvent plus de matières grasses qu’un yaourt par exemple. Tous les fromages n’ont pas les mêmes caractéristiques nutritionnelles. Les fromages à pâte dure (emmental, comté…) sont plus riches en calcium mais aussi plus riches en matières grasses contrairement aux fromages à croûte fleurie (camembert, brie…) qui contiennent moins de matières grasses mais sont également plus pauvres en calcium. Il convient dès lors de varier vos choix afin de profiter de tous les avantages.
Faut-il conserver les œufs au réfrigérateur ?
Réponse de notre diététicienne :
Les œufs laissés à la température de la pièce perdent en une journée autant de fraîcheur qu’en une semaine dans le réfrigérateur. Les œufs se conservent plus d’un mois au réfrigérateur, dans leur emballage ou placés dans un contenant fermé, qui permet de réduire la perte d’humidité et de prévenir l’absorption des odeurs et des saveurs d’autres aliments. La porte du réfrigérateur, malgré l’usage généralisé, n’est pas l’endroit indiqué, car l’ouverture de la porte entraîne des variations de température. Placer les œufs la pointe en bas pour éviter que la chambre à air ne soit comprimée et afin que le jaune demeure bien centré ; éviter de laver les œufs car cela enlève leur pellicule protectrice et favorise la pénétration des germes. Les restes de blancs et de jaunes crus peuvent être entreposés au réfrigérateur dans un contenant fermé (pas plus de 4 jours). Les blancs d’œufs et les œufs entiers légèrement battus peuvent être congelés tels quels environ 4 mois. Les œufs entiers cuits durs peuvent être conservés jusqu’à une semaine au réfrigérateur.
J’adore les fruits. Peut-on vraiment en consommer autant qu’on veut ?
Réponse de notre diététicienne :
Malheureusement même s’il est conseillé de consommer au moins 5 fruits et légumes par jour, les fruits contiennent du fructose, le sucre naturellement présent, par conséquent, il convient de limiter leur consommation. Certains fruits contiennent plus de fructose que d’autres ainsi préférez le melon, les pommes, les prunes ou le pamplemousse aux dattes, bananes, raisin ou cerises.
Je n’aime pas trop le lait et les produits laitiers, par quoi puis-je les remplacer ?
Réponse de notre diététicienne :
Le lait et les produits laitiers sont la principale source de calcium. Le calcium contribue à la solidité de vos os. Il est important d’en consommer suffisamment surtout pendant l’adolescence car c’est la période pendant laquelle a lieu la croissance et la construction du squelette. Sous toutes ses formes (demi écrémé, écrémé, entier, frais, pasteurisé, en poudre ou concentré) le lait apporte autant de calcium, seule la quantité de matières grasses change. Si vous n’aimez pas beaucoup les laitages pensez à les associer à vos préparations : gratin de légumes en sauce blanche, riz au lait, milk-shake avec des fruits frais... Vous pouvez également choisir une eau minérale à forte teneur en calcium. Et n’oubliez pas le fromage qui est également intéressant pour ses apports en calcium, surtout les fromages à pâte pressée cuite tels que l’emmental, le comté et le beaufort.
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